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Ma blonde dit de notre site qu'il est «un oasis au cœur du Web»... Pourquoi pas «une aire de repos virtuelle en marge d'une autoroute électronique» ou «un petit fil de couleur sur une toile bien souvent grise» ?

Francis

 
Cher Francis, il me vient, à la lecture des critiques, cette pensée plus que jamais vraie malgré son âge : "...qui ne rassemble disperse...". Tu auras toujours raison d'aimer.
Frank (06/04/2004)

C’est (j’espère) ce que je ferai toujours le mieux, même si la raison n’y a rien à voir… au contraire.
(Francis)

Ben voyons Francis! Ce n’est pas si grave le droit de penser vent contraire et de le dire. C’est même très important dans une démocratie digne de ce nom. Je ne comprends pas cette réaction en tempête. Un mouvement qui ne supporte pas l’opposition meurt ou sombre dans la pensée unique. L’angoisse et l’obscurité font aussi partie de l’expérience humaine et il est vrai que dans tes écrits ensoleillés, ces réalités ont peu de place. La pensée psychanalytique y verrait sans doute un retour du refoulé à intégrer.
Je dors parfois avec un de tes chandails que je t’ai acheté lorsque nous nous sommes croisés dans un salon du livre (je venais d’écrire les Marchands d’âmes, je crois) et l’inscription qui me fait toujours plaisir à lire ne m’empêche pas de cauchemarder à l’occasion. (Kosovo, Irak, Bush, la mort éventuelle de ma blonde ou de mes enfants, name it!).

Ce qui ne tue pas rend plus fort mais de grâce ne te réfugie pas dans le sourire béat. Le bonheur est souhaitable, mais l’intelligence requiert aussi le « non » du père. Bonne route Francis.
Michel Pruneau (05/04/2004)

J’aime l’opposition, mais pas le mépris. Si vous ne voyez que le soleil dans mes écrits, c’est qu’il vous aveugle… Vous devriez peut-être relire (ou lire : ) : La fleur du mâle II (sur la violence faite aux femmes), Les moutons noirs (sur la marginalité), Les travaux forcés (sur la dure réalité de la vie), Sirène de terre pour marin échoué (sur le suicide), La vernissage (sur l’absurdité), Il y a… (sur la tolérance) et l’ensemble de mon œuvre… avec vos verres fumés.
(Francis)

Bonsoir Francis, Oh la la… tu ne laisses pas les gens indifférents! Pourquoi déranges-tu autant certaines personnes? La jalousie? L’envie? On a le choix d’aimer ou pas, on a le choix d’écouter, de lire et de regarder ou pas, on a le choix de t’aimer ou non. J’ai un immense respect pour les artistes, les créateurs... il faut une sacrée dose de courage pour se dévoiler et se mettre à nu vis-à-vis les autres.C’est facile de critiquer, bien calé dans son fauteuil. Moi quand j’aime pas, j’achète pas, mais je respecterai toujours un créateur, quel qu`il soit. Que tu sois "pouêt-pouêt" ou non ça change quoi dans le coeur des gens à qui tu fais du bien? Là est la question!
Lyne (04/04/2004)

Vous avez évidemment tout à fait raison : qu'ils aillent se faire "Voir", vos détracteurs... puisque NOUS vous aimons et vous lisons toujours avec le même TRÈS GRAND plaisir!
Uparathi :o) (03/04/2004)
Critique littéraire/Planète Québec

Merci de faire ce que vous faites. Merci d’être ce que vous êtes.
André Ste-Marie (02/04/2004)

Que pourrais-je faire d’autre? Qui pourrais-je être d’autre? Sans nous être infidèle...
Francis :-)

(Encore à propos du nouveau C.D., voici ce qu'en pense une mélomane bien biaisée.)
Dans la chambre d'à côté, tes mots font l'amour, la musique est voyeuse. Troublée en les entendant explorer leurs sens, je tends l'oreille en corps et en corps. « Promesses d'ivresse » est prémonition d'envoûtement... très cher sorcier mots-doux. Je vous aime.
Linda (17/10/2002)

Est-ce que les murs ont aussi des mains ? Si vous doutez encore que les mots et la musique puissent vous toucher plus intimement qu'aucune main jamais ne pourra le faire... Vous êtes mûr/mûre pour ces « Promesses d'ivresse ». Tchin-tchin.
Francis :-)

Ah! En lisant ces comment-taires... Ce fut exactement comme (oui, je l'avoue sans retenue)... Une douce tite brise de douceur, de désir, de volupté, de complicité, une tite brise de... Ça fait du bien à mon âme. Tout simplement.
Lilianne Boucher (16/10/2002)

Une autre in-volontaire pour le massage de l'âme... :-)
Francis

Bien le bonsoir Francis, c'est avec un réel plaisir, que j'ai partagé vos savoureux commentaires sur la vie, retrouvés sur le Web avec quelques collègues de travail. Ils ont d'emblée adoré vos brillants jeux de mots et trouvé vos réflexions fort à propos. De fait, j'ai réussi (sans aucun effort, je dois l'admettre ! ) à vous « vendre », d'où l'idée de monter un projet en français, arts plastiques et morale en s'inspirant de vos écrits et en incitant les élèves à jouer avec les mots comme vous le faites si bien. On m'a donc prié de poursuivre mon interrogatoire un peu plus à fond concernant votre « tournée » de spectacle, afin de savoir s'il est réaliste de penser vous rencontrer à notre école.

Il est très clair pour nous que vous apparaissez comme quelqu'un de multidisciplinaire qui pourrait aisément aller chercher des ados et les amener à pelleter des nuages avec vous. Ce serait une belle expérience pour leur apprentissage et un beau cadeau à leur offrir (ce n'est pas pour vous flatter dans le sens du poil mais... on le pense vraiment).
Nicole Morin (20/09/2002)

Chère Nicole, je ne déteste qu'on les flatte (que celui qui n'aime pas ça me tire le premier poil... pas dans l'œil S.V.P. ! ), mais j'espère n'avoir jamais suffisamment de poils pour que l'on puisse leur donner un sens. De plus, je souhaite que vous ne changiez pas d'opinion à mon humble (?) sujet après avoir lu ma réponse au commentaire précédent (celui en vieux français pour être plus imprécis). Je vous invite à assister au spectacle que nous réservons aux quelque cinq ou six cents professeurs de français réunis lors du prochain congrès de l'A.Q.P.F. (en novembre). On s'en reparlera. En attendant, si l'impatience vous ronge les doigts et vous coupe l'inspiration, commandez le nouveau C.D. (« Promesses d'ivresse »)... Il vous coupera le souffle mais décuplera votre inspiration. C'est une merveilleuse façon de découvrir et de partager, avec tous ceux qui vous entourent, ma douce passion des mots, de la musique et de la vie. Un massage de l'âme, ça vous tente ? Frisson garanti.
Francis

Bonjour Francis, j'ai lu ce matin dans Le Soleil (samedi) et dans La Presse (lundi), un très beau « papier » à ton sujet et je voulais seulement te dire mon admiration et ma satisfaction que ces journaux t'aient consacré une si belle place, tellement méritée.
Francine Allard (21/08/2002)

Merci Francine. Je pourrai enfin dire que j'ai eu, un jour, ma place au Soleil.
:-) Francis


Merveille d'homme. Quel drôle de bonhomme... Susciter l'amour de façon si instantanée... A-t-on idée? Avec ou sans photo, rivée sur place, sous le charme. Votre charme. Bucolique, amoureux, loufoque. Vitalité qui me traverse et me conduit vers des ailleurs de soleil et de fleurs. Je me fais bouquetière.

Les perceptions sont sans cesse révolues, modifiées selon les courants de pensée et les influences extérieures. La perception que nous avons d'une chose, d'une personne ou d'une réalité fait cette chose, cette personne, cette réalité. Ainsi je vous sens. Ainsi je vous vois. Ainsi je vous fais. Les mots vous sculptent et vous façonnent puis cognent à ma porte, comme le petit chaperon rouge que l'on doit nécessairement laisser entrer.

Et la passion qui émane de partout... En vous. Par vous. Avec vous. Vous qui n'êtes RIEN sinon le plus connu des inconnus nul doute. Vous qui balayez les remords. Vous qui faites renaître l'émotion. Qui semblez faire trembler le temps et chavirer les univers. Docteur, je suis malade, complètement.

Un art maîtrisé; une flèche délicieuse. Je vous tends la pomme comme on va au bûcher. Résignée et prête. Émerveillée.
Anne-Lise (15/08/2002)

(envieux français cil vous plaie) Jamais cupide don, je ne ferré de cet hérite âge. Je le juge, vote des honneurs. Tel Robin Desbois, je partage Raymond but teint. Je réserverai tous jours queque bons vers atout et chaque un... À voir! gentil home. « Si la vie a soif, la passion des haltères » médisait un ti-vieu. Tel Guillaume, je toucherai l'écœure et pas juste celui de la paume. Ève a-t-elle l'Adam longue? Tel le Petit Pouce est qui s'aime, des lettres sur son pas sage, je c'est ben que je ne repasserai pas par ce cat chemin de si tôt. Pas sans de la vie. Pur sang sauve âge oh! con bien positif. Tel un shape rond rouge, je franchirai votre deuil, tirerai ma cheville yet jusqu'à votre lie, pour vous off frire mon petit peau de leurre et une prose, in patient de me la fer dévorer de vos glands zyeux... de loup fuck !
Je plaide la folie passagère (ou bergère). Tiens, c'est fou, je suis encore en camisole... :-)

Francis

La grande traversée… Le brouillard qui me maintenait dans l'immobilité s'est levé. L'étrave de ta plume pointe à l'horizon, prête à chevaucher les vagues, à traverser cet espace en devenir. Un courant de fond me submerge déjà. Ta pensée s'imprime en moi avant même que le mouvement de ta main ne la dévoile. Je goûte déjà les embruns salés de ta peau qui m'effleure au passage en y déversant des flots d'encre soumis aux mouvements de l'astre lunaire. Ils vont et viennent au fil de ta pensée et me poussent vers le large. Du roulis et du tangage, j'apprends ton langage. Nul carte, nul plan de route car la mer des mots est vaste comme l'infini…
Christine (un jour de haute mer)

Racontez-moi des histoires de l'eau de là…
Francis

Monsieur Pelletier, Docteur Francis, j'ai fait connaissance avec "Les Pelleteurs de nuages" à mon 39e anniversaire de naissance. Ma femme m'a offert un t-shirt sur lequel est imprimé un de vos jeux de mots si délicieux: "Si j'étais avocat, je te ferais la cour". Un jour, je rencontre une jeune avocate de 25 ans, handicapée. L'envie de lui servir cette phrase qui m'a suivie des jours durant a été plus forte que moi. Je la regarde dans les yeux et lui dis dans un sérieux Don Juanesque: "Si j'étais avocat, je te ferais la cour". Embarassée, visiblement choquée, elle rétorque d'une voix sèche: "Ne t'y avise pas!"

Sinon je te poursuivrai… :-)
Francis

Nullement décontenancé, je lui fais un tendre sourire et rajoute en conclusion: "Puisque je suis optométriste, je te ferai plutôt de l'œil". J'ai su alors soutirer un large sourire qui a ensoleillé ma journée.
Daniel Martin (17/06/2002)

N.B. Je suis allé récemment à votre spectacle au "Vieux-Théâtre de Pierreville". La soirée est passée en un éclair. Je suis emballé. J'aime beaucoup ce que vous écrivez et la présentation en spectacle est fort plaisante. Je m'en inspirerai pour sûr.

Un vieux sage un peu fou (ce qui ne le rendait que plus lucide) disait: "Vaut toujours mieux inspirer… qu'expirer". Bonne chance. :-)
Francis

Bonjour, j'ai eu le plaisir de vous entendre en conférence à une rencontre des "Retraités flyés". Puis de vous parler au Salon du livre de l'Outaouais. Récemment, une amie m'a offert "Rien" (votre livre). Je suis critique littéraire pour le cyber-magazine "Planète Québec". Voici ma critique (telle que virtuellement publiée):

(Nous l'avons déjà rencontré directement chez lui à sa boutique près de Trois-Rivières. Un être déroutant, poétique et attachant. Il nous parle dans le blanc des yeux, le sourire en coin, en nous récitant ses poèmes)

"Rien". Clins d'œil à l'intelligence, avec trois fois Rien, quelques mots et une photo… De la prose poétique, des mots qui s'amusent à danser dans le vent de l'imaginaire… De l'ironie, de l'humour, parfois du mordant, un rien de sarcasme, composent le menu fin des "Voisins"… La naissance et puis la mort. Entre les deux, son fils grandit. Un exemple de causticité: LA SOLITUDE. C'est lorsque je me retrouve seul que je découvre soudain à quel point je peux être ennuyant. Alors seulement je comprends pourquoi je suis encore seul. Un bijou à offrir… Merci à l'amie qui me l'a offert! Le site de la maison d'édition est tout simplement magnifique!
Uparathi Provencher (22/05/2002 )

Que puis-je encore dire sur "Rien"… sans me répéter? En sachant très bien que moins on en dit, plus il est tout RIEN... Merci Uparathi. Grâce à toi, maintenant, ils savent tous que je suis "bon à Rien". C'est mieux que "moins que rien"… Non? ;-)
Francis

Bonjour Francis, je trouve très beau ce que tu fais, très rafraîchissant et doux à entendre (…) J'ai toujours rêvé d'un endroit où l'on ne traite que du positif et du bien à entendre, à lire et à écouter, pour que l'on puisse oublier ou changer le monde extérieur pour un instant (…) Je me cherche encore un chemin de vie et une raison de travailler.
Marco Normandeau
(16/05/2002)

La meilleure raison de travailler c'est de ne pas avoir l'impression de le faire. Comment? En intégrant la notion de plaisir au travail, plutôt que celle de performance que prône actuellement la société. Et ne croyez surtout pas que l'une soit incompatible avec l'autre… N'est-ce pas dans le plaisir que l'on donne le meilleur de soi?
Francis

Francis, je vous remercie énormément pour votre temps précieux qui m'a aidé à concocter mon exposé. Ce fut un franc succès et j'ai mérité une note parfaite pour ce travail. Mes compagnons de classe semblaient tous très envoûtés par les textes et je ne serais pas surprise de savoir que plusieurs iront vous visiter au Salon du livre. Merci encore.
Marie-Laurence Calfat
(22/04/2002)

Qui a osé dire que les jeunes ne s'intéressaient plus à la poésie? Encore faut-il peut-être qu'elle soit intéressante… Merci aussi à toi, Marie-Laurence, d'avoir pensé à moi.
Francis

Lettre d'un poète (pour Francis). Laissez-moi emphaser si telle est ma plume. Rimer quand bon me semble, avec ou sans ponctuation, avec ou sans raison. Accoucher la virgule, repatrier la conjonction. Patauger dans la redondance. Ressusciter la majuscule. Amonceler le langage. Laissez-moi cueillir les nuages comme ce pelleteur de nuages, qui sait si bien marier beauté et simplicité.
Marie-Guylène Houle
(13/04/2002)

Bienvenue dans le club. "Pelleteurs de nuages" à vos plumes, c'est l'heure de l'envolée… Allons chatouiller ce ciel d'encre, jusqu'à ce qu'il sourit.
Francis

Bonjour Sonia et Francis, c'est Stéphanie (j'espère que vous vous rappelez de moi sinon j'en serai très vexée). Quand j'ai su que c'était le Salon du livre, il était trop tard. J'ai alors senti que le pont qui me reliait à vous une fois par année s'écroulait sous mes pieds. Je tenais fermement à vous voir et à goûter aux délectables friandises de l'âme qui procurent une jouissance indescriptible des sens dont vous amenez l'odeur chaque année chez moi…
Stéphanie St-Jean Aubre
(04/04/2002)

Bien sûr que l'on se souvient de toi, petite gourmande. Heureusement, nos friandises pour l'âme sans sucre mais parfois un peu épicées sont virtuellement toujours disponibles à la même adresse.
Les Pelleteurs

Bonjour, j'ai le plus grand respect pour les gens qui comme vous sortent de leur introspection pour créer une imagerie pour le plus grand bien. L'on se reconnaît dans les étapes aveugles que parfois on franchit sans trop savoir que tout a une finalité qui converge vers soi et sa beauté.
René Racette (11/03/2002)

Peux-tu me retourner ton commentaire en braille STP? Et rappelle-toi: «On ne voit bien qu'avec les mains, car l'amour est aveugle». Le père du «Petit prince», lui, disait «On ne voit bien qu'avec le cœur…». Il devait le sentir battre jusqu'au bout de ses doigts. À lire les lignes de sa main, on sait qu'il avait le cœur sur la sienne.
Francis

Demande d'emploi. Quitte à finir sur les genoux, je serai une secrétaire dévouée…
Anne Honyme
(05/03/2002)

Madame, sachez que votre offre de services me touche au plus haut point. Je suis extrêmement sensible à votre proposition. Celle-ci ne pouvait se pointer à un meilleur moment puisque le besoin s'est rarement fait aussi pressant. Je vous serai infiniment reconnaissant de passer rapidement sous mon bureau, de préférence hors des heures de travail régulier. J'aurai ainsi l'ultime plaisir d'apprécier votre sens peu commun de l'initiative. J'examinerai avec minutie vos qualités et vos compétences. Je vous manifesterai mes désirs et mes attentes particulières. Nous testerons ensemble certaines de vos aptitudes. Je porterez une attention spéciale aux détails de votre maîtrise en compatibilité. Anne, soyez assurée qu'au sein de notre entre-prise, votre expérience sera toujours mise et remise à profit avec grand intérêt. En attendant avec impatience notre première rencontre, recevez l'expression de mes sentiments les plus partagés (bla-bla-bla). Le Boss A. Nova :-)
Francis

P.S. Désirez-vous aussi être payée sous la table?

Ayant acquis de solides compétences, je préférerais être payée en liquide, si vous n'y voyez aucune objection. Je tiens à préciser que je peau cède une excellente maîtrise des langues. À vous de choisir laquelle… Je serai, de toute façon, à l'auteur de vos attentes. Je me tiens à vos entières dix positions.
P.S. Est-il utile de mentionner que je n'utilise le mot STOP que pour dicter des télégrammes?
Anne Honyme (14/03/2002)

Totalement inutile. Vous avez déjà plus qu'il n'en faut pour combler mes attentes et satisfaire mes exigences. Ce pendant, sachez que si un jour (ou une nuit) je vous prends la main dans le fermoir-caisse-éclair… je vous confisquerez sans hésiter tous vos doigts d'auteur! ;-)
Francis

Je tiens personnellement à vous rassurer, je n'ai jamais cabriolé mon employeur sans son à corps. Vous ne trouverez aucun des lits même mineurs que je n'aie remplis sein serrement et en toute bonne foi. Je n'ai jamais fait de blanchiment de textes ni aucun vol à mots armés. Mes doigts ne sont ni faussaires de poèmes ni contrebandiers de proses ou même receleurs de pensées. Si malgré tout, votre magiestature confisque mes doigts d'auteur, huissiez-vous en faire bon usage. Je souhaite vivement participer à l'expansion de vos entre-prises. Toute à vous.
Anne Honyme (29/03/2002)

C'est main tenant que je vous débauche. Veuillez coucher votre signature ici et mettez-vous immédiatement au boulot.
:-) Francis

L'an passé, j'ai acheté 2 illimites de l'homme et j'en ai reçu une troisième en cadeau. J'ai placé ces affiches dans ma chambre. Un jour, où je travaillais au jardin, j'ai entendu mon garçon dire à son copain: «Dans la chambre de mes parents, il y a beaucoup de gens tout nus et ils trouvent ça beau!»
Suzanne Lavoie
(03/02/2002)

Et ce l'est! Une indescriptible beauté que la lumière révèle et sculpte. Une beauté à couper le souffle qui flirte, sans gêne ni fausse pudeur, avec la pureté. Une beauté au delà des apparences, qui ferait se retourner même un aveugle. Une beauté qui prouve, sans étude d'ADN et hors de tout doute, que l'homme et la femme sont les enfants légitimes de quelques divinités. «Les illimites de l'homme», c'est la beauté dévoilée dans sa plus simple expression. La beauté TOUTE NUE.
Pelleteurs

À toi qui commets de si beaux délits de suite intime… Eau que j'aime cet océan que tu divagues jusqu'à moi! J'écueil à tes pieds, marin. Je capitaine ce lit dans lequel tu te re-proses. Je me délecte de poésie; j'aime tant dé-lire tes mots! Majestueuse et transatlantique, presqu'île je deviens… presqu'ivre entre tes Rhin.
Marie-Guylène (29/01/2002)

En longeant tes côtes, de plus en plus inspirantes, au fur à démesure qu'elles se dévoilent à mes doigts de pirate, mon trésor, je n'aspire qu'à devenir ton parfum. Allongé sur ton lit oral, je plonge ma langue entre tes lèvres, histoire de divaguer sur tes humeurs. Je chavire, juste pour échouer entre tes Rhin et je te rive sous mon corps en nage lorsqu'il fait la vague. Je m'ébats, avec queue mais sans tête. Puis, entre deux os, accroché à ton sourire de sirène, je coule à pic. J'ai toujours adoré prendre la mer! :-)
Francis

Je laisse l'or de tes doigts sertir ma peau (pierre?). Tu envoles sur moi de si beaux gestes. Avec toi, je réapprends le bruit des caresses, les chatouillements de l'aube après une nuit d'amour et d'étoiles… Recours à ma bouche jusqu'à l'épuisement de ta bouche. Aime-moi comme une île. Je boirai tes naufrages. Dégraferai mes algues pour tes spasmes marins. Et si ta poésie me réclame, je pleuvrai pour l'assouvir!
Marie-Guylène (13/03/2002)

Un poème à un autre: Dis ça rime aujourd'hui? (Marie-Guylène)

En vers et contre tout! (Francis)

Le dyachylon: Je panse donc je plaie! (Marie-Guylène)

Bo bo comme un cœur… saignant! (Francis)

Lorsque la pluie s'est changée en neige, elle m'a plu. (Marie-Guylène)

L'orage menace de tout laisser tomber. Le tonnerre explose. Un petit nuage éclate en sanglots. Pourquoi le ciel ne règle-t-il jamais ses conflits sans venir brailler sur nos épaules? (Francis)

Ce soir, la lune n'est pas rentrée dans ses quartiers. (Marie-Guylène)

Laisse les étoiles allumées au cas où j'entrerais tard… (Linda)

Salut à vous deux! Et bien, quelle bonne nouvelle dans ce Courrier-Sud! D'ailleurs on se demande comment le Cirque du Soleil a bien pu se passer des Pelleteurs de Nuages jusqu'à maintenant... voilà un cheminement non seulement logique mais combien mérité pour vous... et que l'Orient soit la grande porte par laquelle vous irez pelleter vos fabuleux nuages ne fait que confirmer ce que je n'ai pas été seul à percevoir et ressentir... c'est-à-dire que l'œuvre porte une profondeur et une invitation à la transcendance en parfaite harmonie avec l'univers Zen qu'elle s'apprête à rencontrer, en parfaite harmonie surtout, avec les remises en question qui s'imposent maintenant à notre espèce dans le grand cirque planétaire. Bravo et bon vent longtemps!
Frank (15/01/2002)

Nez en moins, si nous étions tous nés clowns, juste pour trébucher jour après jour, sur les scènes du monde (ordinaire), sous le chapiteau étoilé du grand "Cirque de la vie", à la fois spectateurs et figurants… Souriez, Dieu vous regarde et vous a réservé un billet sans retour.
Y a-t-il aussi un cirque au ciel? Et si Dieu était recruteur… Je ne suis pas drôle? OUF! ;-)
Francis

Salut à vous M. Francis, découvert un soir d'hiver votre site me ravie, m'enchante et me purifie. Jeux d'images et de mots réunis, entremêlés comme deux amants. Parcourant des yeux, les écrits de ceux et celles... j'ai ri et parfois aux larmes de telles réparties si savoureuses de votre cru. Quel goûter exquis! À s'en lécher les babines et je ne badine pas! J'adhère à votre inspiration comme celle bien sentie d'un de vos fils, fil de la vie qui se poursuit. Poète êtes-vous comme un décorateur intérieur? WOW! Enivrant... Je souris. Vous lire séduit ma raison et caresse mon cœur. Médecin des maux et des mots dont vous faites si bien usage, vous nourrissez nos âmes et soignez nos malaises. Mais, me dis-je… Oui, il y a des lunes que je côtoie vos créations divines. Ayant déjà fait de mes aimé(e)s et de votre fidèle liseuse-voyeuse (désormais) de joyeux et d'heureux explorateurs de votre œuvre. Et puis un jour à la Baie... J'y ai été en tant que patiente vous m'avez ausculté... Tout comme vous, "j'amoure" la langue française (un de vos outils que vous savez si bien raffiner). Quand vous clonerez-vous? Non, de grâce, mauvaise idée car le premier, l'unique, demeure toujours le meilleur. Je nous souhaite qu'images riment avec davantage et que poésies s'allient avec l'infini... Merci d'être vous.
Chantal Filion (14/01/2002)

Vous dites qu'un jour j'ai posé ma tête (de stéthoscope) sur votre poitrine? Ne craignez-vous point ce que votre cœur alors peut m'avoir révélé? Trop bavard entre deux bruits, dans un soupir pendant la pause, d'un souffle court, votre amour… pour ma langue, qui est aussi la vôtre. :-)
Francis

J'ai tangué d'une phrase à l'autre
Vague à souhait
Et j'ai houlé ta mer sous ma plume.

Je t'offre des préludes boréales
À confluent de lit
Un regard éthylique
Pour tes désirs d'ébriété
Et pour ton cou
Une écharpe d'Iris.

Je suis l'énigme saison
La flagrante en urgent délit
Je navigue dans ton palais fluvial
Divague sur ta poitrine océane.

Je gonfle mes stances
Pour te toujours séduire
Débordante de voyelles
Et de torrentielles consonnes
Qui pleuvent sur l'arche de ton corps...

À l'humanité diluvienne nous survivons.

Je veille à la plume
Je bois à la croupe de la vierge marge
Me tresse à sa crinière
Demain sera une autre poésie...
Marie-Guylène
(13/01/02)

À demain de naître.
Francis

Ma main se souvient de t'avoir effleuré. Elle te disait que demain serait un autre poème! Or n'entends-tu pas, il fait déjà demain! L'encre est debout et navigue sur le papier. C'est toujours ainsi. depuis mon front glacé d'aube jusqu'à mes jointures crépuscule. Là où se dressent la marge et le point. Parfois aussi la rage et le poing. Là où j'attends l'oasis. Car je suis granite femme des dunes. Plus vaste que le sable. Plus sel que la mer. Et le jour où j'ai franchi tes "illimites d'homme", je devins belle, amazone, limpide.

Je suis une funambule beauté
Avec ses libres mots
Sa peau nécropole
Où tu peux larguer tes fantasmes.

J'ai un dos majeur.
Je suis d'ivoire et d'ébène
Quand tu me touches blanche et noire
Une croche à l'état sauvage.
Marie-Guylène

Je t'offre une chanson...
Aux mots de cœurs
Accrochés par une clé de bras
À une ronde blanche
Jusqu'à devenir tout croche.

Chante juste pour moi,
Jusqu'à ce que tu n'aies plus de voix,
Jusqu'à ce que je n'aie plus de mots…

Tu es mon air,
Je suis ton fan.
Francis

Bonjour Francis, dans le cadre d'un cour de français, nous devons faire une émission de télévision dans laquelle nous devons présenter un auteur. Donc, nous vous avons choisi! Nous sommes allées au Salon du livre de l'Estrie dans le but de vous interviewer. Nous voulions présenter une photo de vous dans notre émission. Nous sommes allées chercher sur Internet mais en vain…
Annie Delorme-Fournier (03/01/2002)

Merci… d'avoir pensé à moi. Heureusement, je préfère publier mes mots et mes images plutôt que ma photographie :-) Montrer l'œuvre plutôt que l'auteur. Faire connaître l'art plutôt que l'artiste. C'est même devenu un jeu, dans chaque calendrier ou livre, je présente un "autoportrait abstrait" où j'apparais, ou plutôt, où je disparais, tantôt minuscule ou caché dans l'image, tantôt de dos ou déformé et parfois même en étant que l'ombre de moi-même… Tandis que je rêve secrètement de devenir "le plus connu des inconnus".
Francis

Je passe ma commande le 14 décembre 2001, il était passé 17h. Le mardi suivant, je reçois une charmante carte de Noël de votre part, en date du 14 décembre, mentionnant que ma commande était déjà envoyée, avec une mention particulière qu'il s'agissait d'une commande urgente pour Noël, élément que je n'avais pas spécifié. Quand on parlera de service et de souci de la clientèle, je penserai désormais aux Pelleteurs de nuages. Je soulignerai l'originalité de vos produits et l'excellence du service de votre entreprise à chaque occasion qui me le permettra…
Simon Carrière
(20/12/2001)

En voilà déjà une. Merci! :-)
Francis

Bonjour Francis et Sonia, j'émerge à l'instant de la Grande Traversée… j'en suis encore toute chavirée! C'est si pur, si simple… plus grandes que nature ces mini-affiches! Bravo!
Ann Belley (11/12/2001)

Et toute mouillée? Entre nous, n'est-ce pas mieux que de manquer le bateau et de sécher sur la rive? :-)
Francis

Allô Allô Francis et Sonia, je me pourlèche de votre site Internet depuis quelques soirées et, ma foi, j'ai fini par être complètement avalée par le ciel de mon écran… Ce fut un 5 jours envolant et romanesque (avec vous au Salon du livre de Montréal), un arrêt de semaine qui a aidé à l'éclosion de belles grandes ailes qui depuis ce temps font jaillir bien des entourloupettes au mot quotidien, des lettres en remplacement de mes pupilles et des notes de musique plein la tête. Je vous enverrai d'ailleurs très bientôt un petit quelque chose, quelques musiques qui ne sont doucement qu'un remerciement musical à tous ces mots de Francis qui allègent la vie.
Andrée-Anne Tremblay (11/12/2001)

Je vous la présente? Elle est jeune et aussi pleine de promesses qu'un matin naissant, avec ses yeux couleur aube et sa tête toujours ensoleillée. Sa chevelure doucement rayonnante s'allonge sur ses épaules, tandis que ses lèvres ébauchent le plus inspirant des sourires. Elle est grande et belle comme la vie. Ses doigts, à quatre ans, ont épousé le clavier mais, pour notre plaisir, ils s'autorisent fidèlement quelques fugues avec l'archet. Sa corde vocale est si sensible et si douce que l'on veut si pendre… l'oreille. Elle a la volatilité et la fragilité de ses notes, aussi parfaites que son ouïe! Et oui, nous concoctons un disque et une tournée du Québec pour 2003. ;-)
Francis

 

 

 
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