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Suite intime
              pour liseur-voyeur...

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Je l'ai virtuellement rencontrée (ou retrouvée) sur un «chat» vers la mi-décembre (1998). Un véritable cadeau du ciel (10 jours à l'avance). Dès cet instant, les mots nous ont glissé des doigts pour s'entrelacer... Nos corps sont étrangers mais nos âmes cohabitent. Que fait-on? Tout simplement, «Écrire l'amour».

Francis

Pourquoi faut-il que le temps s'habille de culotte courte quand je suis avectoi ? Pour jouer dans le carré du sablier ou pour oublier les manches trop longues des heures sans nous?

Linda

Dis-moi, pourquoi retrousse le haut de mes pantalons ?

Francis

J'ai reçu le calendrier ce matin et j'ai lu et relu et encore maintenant sans me lasser... Impossible de t'écrire à quel point tu me soulèves... Comment un ciel d'orage pourrait-il rivaliser avec les frissons que tu fais naître ?

«T'écrire l'amour... c'est jeter l'encre au large de la grande mer, hisser au mot le plus haut de folles propositions à peine voilées et sentir ton souffle, en complément, s'arrimer à mes pensées.»

T'écrire l'amour... c'est t'apostropher délicatement au passage, pour mieux souligner ta présence. Conjuguer avec l'absence de ton complément direct ou de ton humble sujet. Tourner la page de ton passé pour t'offrir, en présent, le meilleur à venir...

Lire l'amour... c'est défier le couvre-phrase, à la tombée de l'écran. Lancer mes yeux en cavale sur la piste encore brûlante de tes pensées. Sans avis de recherche, te trouver... sans jamais t'avoir perdu de lu.

Lire l'amour... c'est te suivre mot à mot, sur la pointe des doigts, en soupirant discrètement, pour te surprendre, en flagrant d'écrit, allongé sur une page déjà plus très vierge...

T'écrire l'amour... c'est faire un saut (de page) à ton adresse (électronique), où parfois tu passes, sur la pointe des doigts, sans y habiter. Murmurer à tes yeux les plus folles propositions. Réserver une chambre capitonnée et commander une camisole pour deux...

T'écrire l'amour... c'est ne connaître de ta main que les mots qu'elle déverse sur mon écran pour caresser mon esprit. Fixer la lumière pour y voir apparaître l'ombre de tes mots. Te découvrir du bout des doigts, un peu plus, à chacun de nos rendez-vous clandestins...

Son image préférée du calendrier 2001 est «t'allonger». Elle commande l'affiche laminée et «dédicacée»... Lisez (ci-dessous) à quel point la source cachée de mes mots abreuve son inaltérable curiosité...

Lire l'amour... c'est décrocher les rideaux pour une simple dédicace, habilement jetée sur les volets déjà trop grands ouverts de ma curiosité. Tu veux bien m'apprendre l'abc de la dédicace? La dernière en exemple... svp svp svp

Comme je fais le sourd d'œil et le muet de la main... même si elle est très polie et plutôt gentille (jusqu'à maintenant).

La dédicace ou Je... J'assiège ton courriel jusqu'à ce qu'il rende ligne. Torture ta boîte voclae jusqu'à ce qu'elle en perde la voix. Soudoie ton fax pour qu'il n'imprime que mon caractère.

D'une anonyme qui vous veut plus que du bien. xxx
(P.S. SVP SVP SVP )

Anonyme mon œil! Sa politesse la trahit... (SVP SVP SVP)
T'écrire l'amour... c'est te regarder défiler en petites lettres tenues devant mes yeux ravis... en tentant, vainement, de maîtriser cet irrésistible désir de mes mots à entrelacer les tiens. T'imaginer nu-doigt, tes ongles dansant langoureusement sur ma peau mouvante...

Lire l'amour... c'est glisser mes yeux sous ta couverture. Effleurer tes lignes, une à une, d'un œil indiscret. Être touché par tes mots. Dans le silence d'un lit, ivre mais jamais en vain, ne plus en dormir...

T'écrire l'amour... c'est t'inviter à jouer aux D, à croiser les P et à prendre le T, en négociant le point G... Tandis que sous les A, les O et le bureau, nos mains se donnent des L et caressent le clavier pour se toucher. Je t'... M.

Lire l'amour... c'est en visualiser l'ABC sur papier. Tasser les D. Ranger les P. Aspirer un A, entre deux O, pour échouer sur le Q, bouche B. (le T refroidit) Reporter XYZ. Et finalement, CD au point G. Je t'M aussi... BB !

Je jardinant cette nuit «Les Chatteries», j'ai cueilli celle-ci... Elle m'a accrochée un sourire aux lèvres tant elle est belle. Si tu as le sourire... dépose-la dans le vase au coin de tes lèvres.

Je suis si bien (allongé) dans tes pensées. Une main courante, trotteuse au poignet, aiguilles aux doigts, nous file une trop courte pointe de temps. Une main courante, trotteuse au poignet, galope à l'ombre d'un volet de ta blouse entrouverte. Une main courante, salue au passage l'oiseau qui palpite sous ta cage et bat plus fort des valves lorsque la bise en soulève les parois... De lune à l'aube, sans bruit ma nuit s'écrie.

J'ai eu vent, anonymement bien sûr, que la couverture nuageuse de Jonquière n'attendait que toi pour être soulevée. Toujours selon ma source (anonyme), il paraît que les nuages sont la lingerie fine du ciel... Si c'est vrai, après ton passage, le ciel sera quitte pour se rhabiller... ou tomber des nues.

Bon Salon

Un ciel averti en vaut-il sept ?

Après - ce qui lui semble - une éternité... l'affiche «T'allonger» lui parvient finalement... ENFIN! Elle déshabille sans préambule le précieux colis (devant l'œil tout aussi excité de la postière), à la recherche de cette mystérieuse dédicace qu'elle a anonymement (et vainement, faut-il le souligner) tenté de me soutirer : «une invitation à s'allonger... ». Voici ses impressions, ou plutôt ses expressions:

C'est une invitation à un tremblement de feuilles par un soir de mille et une nuits... Une invitation au vernissage de l'arbre peint par tes yeux... Une invitation à sabrer la campagne, coupe aux lèvres, à l'ouverture d'un concerto pour sous-bois et hauts vents... Une invitation au baptême de l'air d'une feuille, en chute libre, qui rougit à voir le sol lui tendre les bras...

Merci, merci, merci... (mille et une fois).

Lire l'amour... c'est craquer pour un lit de feuilles froissées éparpillées sur le sol par un vent curieux, sous le regard distrait du soleil, épuisé, qui se demande, comme tous les soirs : À quel rayon sont les rêves?

Lire l'amour... c'est m'allonger sur tes lignes, comme le soleil s'étire sur l'horizon, lorsque le jour cligne de l'œil et que sa main tombante renverse l'encrier de la nuit sur un ciel qui plie lentement l'échine

Lire l'amour... c'est défaire les amarres du lit oral, plonger sous les draps bleus, m'agripper à ton oreiller, échouer (en nage) sur l'île de tes rêves, ramer à contre-courant pour saborder l'aube, et dans les profondeurs de la nuit, mouiller l'encre avec toi...

T'écrire l'amour... c'est hisser tes voyelles, souffler sur ta plume à la dérive, qui tourbillonne sur des rames de papier, jusqu'à ce que la nuit pointe et que l'encre s'y noie... Effacer, délicatement, la ligne d'horizon avec l'ombre de ta paupière et engloutir la vague à ton œil.

Lire l'amour... c'est attendre patiemment que tu m'offres la une pour devenir une étoile et me faire enlever, seulement, pour qu'une nuit tu décroches la lune et la propose en échange. Une lune contre une étoile.

«Je t'offre un ballon. Un ballon pour à la gravité... échapper. Droit au ciel... grimper. Au quai des nuages... accoster. Sur la pluie... marcher. Et puis, un matin, de la petite nacelle, couper les ficelles, qui aux étoiles reliées, les empêchent de filer... » (extrait de «Je t'offre un ballon»)

J'aimerais fermer mes yeux (une dernière fois) sur cette image et ces mots avant de m... envoler.

J'y veillerai...

Je te décrocherai quelques étoiles et leur poussière retombera sur mes paupières closes...

Tu les allumes déjà... et le soir, tu les fais miennes, quand je marche sous ailes, elles m'appartiennent (grâce à toi)...

(Au plus haut des cieux)

(à cet instant précis... mon ordinateur plante)

Ai-je trébuché sur un fil d'étoile?

Tendu entre deux...

Je devrais donc en voir tourner quelques-unes...

Tu les vois?

Dans l'espace gravitationnel de ma tête qui tourne.

Un aimant amant d'étoiles.Un chasseur de pointe.

Un «caresseur» de pointe.

Qu'ont-elles de plus que le centre?

En fait, je préfère les pointes du centre...

Belle combinaison.... spécial!

Spatiale! Anti-isolante (presqu'insolente)... Une combinaison gagnante, pour deux, avec petites ouvertures stratégiques et boutons pression rétractiles...

Tu te charges de l'O2, j'apporte les lèvres...

Je te prends en navette?

Je ne manquerai pas de faire de la navette-stop!

Prête pour une nouvelle position... les deux, la tête en bas?

Qui s'envoient en l'air?

Qui posent leurs pieds en l'air.

Très aérien

Plutôt spacial en effet. Oh! test.

Et la mer de l'air?

C'est pluton problème.

Mars si beaucoup.Bien Vénus. Météor sujet

OUF! les trois finalement...Jupiter!

Saturne pas rond?

J'allune pas si vite!

Je suis en panne sèche. Je te cède le dernier astre

Ce n'est pas nécessairement un cratère de réussite...

Tu arrives à implanter la voie lactée entière dans un sourire.

Presque à banaliser la gravité...

T'écrire l'amour... c'est tendre l'oreille à tes silences, que seul le bruit sourd du tambour de ta poitrine vient rompre... et greffer mes mots à la musique de ton cœur.

Cours de poésie 101 (réaction de Linda au commentaire de X).

La poésie rejoint essentiellement la sensibilité des gens. On ne peut être touché qu'à demi ou partiellement, contrairement au verre, le vers, lui, n'est jamais à moitié plein ou à moitié vide. Dès l'instant où les mots touchent, ils font une cour effrénée au lecteur. À moins, on ne s'y attarde pas. À moins, la poésie n'est rien. Si les textes des PDN touchent tant de gens, c'est qu'ils chuchotent à leur oreillette. Peut-on être plus intimiste qu'en écrivant ou en lisant l'amour? Faut-il toujours que la poésie soit lourde? Ne peut-elle pas voler? Les PDN ouvrent l'écrin de la poésie et l'offrent... D'autres, la déposent en vase clos pour des yeux d'initiés seulement. Les PDN cultivent une sensibilité à fleur de mots que les lecteurs cueillent à fleur de peau...

T'écrire l'amour... c'est allumer la ligne qui court vers ton cœur pour l'embraser, dans un grand éclat d'écrire! Te toucher, du bout des mots, sans but (avouable) ni fin.

T'écrire l'amour... c'est bénir ton surnom, «chatter» tes louanges et baiser les pieds de tes lettres. Déposer à tes mains ce bouquet de proses avec pour seule mention : «Je t'... M».

Lire l'amour... c'est appeler ma tête à la rescousse de mon cœur et mes doigts en remplacement des tiens, pour vivre une histoire d'amour sans faute et oublier... que tu la racontes, lorsque ta main est disponible pour le faire.

Lire l'amour... c'est traverser tes pensées, en solitaire. Revivre, mon pirate, la quête éperdue de tes trésors d'amour. Lire et relire tes promesses d'ivresse, en sirotant l'encre de tes mots. Et sentir, la marée remonter jusqu'à mes yeux.

Il était une fois... un crapaud, qui passait ses journées à rêver de se faire embrasser par une jolie princesse. Les princesses ne couraient pas les marais... Et plus rare encore, était celle qui accepterait d'embrasser un crapaud de son espèce! Ainsi, lorsque l'une d'elle, un soir, s'endormit près de l'étang, le crapaud (qu'il était encore) en profita pour effleurer ses lèvres des siennes... POUF ! Ce qui devait arriver arriva... Et la rose princesse se transforma en verte grenouille. Ils vécurent heureux et firent beaucoup de petits têtards.

Après une fin de nuit sous le signe de toutes les marées, après le levée du rideau de dentelle... Je voudrais m'éveiller, la pointe de ton jour au ventre de ma nuit. À l'aube de rein du tout... je voudrais, qu'un drap blanc s'étire pour te dévoiler la chute des miens. Je voudrais t'offrir une douzaine d'étoiles en devenir, non écloses... et les couver pour toi. Je voudrais prendre, aux doigts du vent, la couleur du ciel, en tapisser mes yeux... pour te ressembler un peu. Je voudrais, juste avant le sommeil, lire ta dernière pensée... pour t'accompagner dans tous tes rêves. Je voudrais te souhaiter tout ce que tu m'apportes... et un très joyeux Noël, mon amour. Sans fin.

Où va un «Pelleteur de nuages» en vacances? Sous un ciel sans nuage. Que fait un «Pelleteur de nuages» en vacances? Il ne rêve plus...

(Histoire à dormir de vous...) Comme un ange en congé d'elle, le pelleteur remise sa pelle. Délaisse une cour de nuages pour un carré de plage. Devient pêcheur de lunes... S'installe à 2 doigts d'une grande ours, qui trouve fort difficille l'hibernation sous les trop pique. Après les gravités d'usages, il fixe l'appât à l'âme-sœur et lance sa ligne eau de là de celle de l'horizon. Elle caresse au passage l'échine de la nuit. Fait mouche. La mer de la tranquilité s'agite soudainement de quelques vagues frissons. De la prise, rien n'est moins sûr. Une imprudente petite lunatique étire une maille de son bas filet sur son hameçon. Trop petite, il la rejette au monde, désirant la suivante pleine. Celle qui habite ses songes et titille ses rêves...

Il y a autant de nuits dans une heure de vacance, que de jours dans une minute de silence. Après une nuit bien remplie... Fautes de Lunes, il y aura de l'étoile au menu. Tout le monde au lit, le repos est servi.

C'est décidé... je pars en vacances plus souvent! Et (avec ce qui suit) je m'invente deux ou trois anniversaires de plus chaque année. J'accepte tous les cadeaux mais je refuse de vieillir de trois ou quatre ans en un...

Pour ta fête, j'aimerais...
Faire des confettis avec mes lettres pour qu'il neige des pétales de proses à la fenêtre de tes yeux.

Mon index dessine à la pointe de l'ongle, sur une fenêtre sans verre, tes mots. Mes doigts d'auteur cueillent au passage tes proses que lui livre le ciel. Ma main, un peu gauche, valse avec tes mots mobiles. Ensemble, ils s'étourdissent, virevoltent et tempêtent sur un air que siffle le vent. Puis, épuisés, ils s'allongent au SOL sur le DO, à nos pieds, sur le premier lit de feuilles à leur portée...

Changer le vent en murmure pour qu'il s'attarde à tes soupirs.

Nos corps aimants s'attirent. Dans l'antichambre de l'amour, nos peaux apprivoisent leur odeur avant d'échanger leurs humeurs. Entre elles, les témoins attardés, quelques molécules d'air enivrées par le mariage de nos parfums, trébuchent vers la sortie. L'embrasure rétrécit lorsque, très lentement, nos deux corps se confondent en d'autre chose que des excuses...

Tenir à la renverse ton âme pour m'enivrer, comme sous un jour d'averse de mer, sans parapluie.

Laisse-moi STP... retracer de mes doigts tes lignes pour perdre tête mais jamais mains. Enjamber tes courbes, chevaucher ta croupe ondulante, agrippé à ta crinière. Trébucher sur la chute de tes reins pour amerrir sur ton dos cambré. Boire à tes lèvres, la grande marée, par un soir de lune pleine. Ne pas retrouver mon souffle avant de sonder tes profondeurs et couler sous ta surface...

Nager jusqu'à la Lune pour tracer sur ses plages les mots... «Je t'aime».

Laisse-moi... franchir l'espace (qui nous sépare). Surmonter la gravité juste pour planter ma tête sur ton sein et traverser le reste de nos vies en me laissant bercer par tes inspirations...

Merci d'être né subitement à ma vie...

Bien venue au monde.

Le sommet des âmes poétiques, samedi 21 avril 2001 à Joliette. Aucun gratte du corps ne m'empêchera de piquer à vos lèvres la prose de vos yeux. Aucun couvre-feu ne limitera dans son lit le ruisseau de vos mots. Même sous une fouille à nue, j'aurai l'audace de porter à dos couvert vos doigts d'auteur. En cas d'arrestation, je vous demanderai en caution... Une main nue festoyante Incorpsrigible.

Je te savais présente à mon dernier spectacle sans y être mais, je ne pouvais m'empêcher de t'y chercher... Alors, je plongeais impudiquement mon regard dans les yeux de chacune de ces femmes attablées devant mes mots, espérant te reconnaître en l'une d'elle. Un peu comme si, je passais pour la première fois sur une rue et tentait de deviner, juste à regarder la façade des maisons, celle dont je hantais la chambre à coucher... en fantôme d'amour sous ta couverture. Comme tu dis si bien : « Laisse les étoiles allumées, je rentrerai tard ce soir ».

J'avais dessiné sur la peau de l'arbre, dans un cœur « LL aime FP ». À chaque battement de terre, les hanches de l'arbre s'arrondissaient. Et l'AIME grandissait entre ses lettres. Au gré des nids, sa nuque se tendait vers le ciel et l'AIME grandissait entre ses lettres. Quand sa tête eu rejoint la pensée des étoiles, il perdit pied et racines. Sous les dents de la scie, il devint chair à papier pour écrivain.

Ce matin, je déballe le livre que tu m'as offert. En première page, dans un cœur dessiné, les lettres : « FP aime LL ». L'écrivain avait écrit sous la peau de l'arbre miroir de mes mots, sa prose. Et je continue à faire grandir les mots... je t'AIME.

Deux cœurs se chevauchent pour battre ensemble la démesure de leur amour... jusqu'à ce que leurs souffles, du galop au trot, pas à pas, s'essoufflent... que leurs soupirs, en duo, s'épuisent... que mêmes leurs silences ne deviennent plus qu'un... Alors, sous le saule qui depuis sourit, les amoureux échangent leurs initiales et se donnent rendez-vous, pour toujours, à cette adresse : au cœur de l'arbre, près de l'AIME qui grandit... Tu pourrais me demander de... Convaincre le ciel de rebrousser Terre. Compter à rebours les moutons pour garder éveillé les sens à l'abri (réfugiés peaulitiques). Gronder le tonnerre parce qu'il moucharde l'éclair. Substituer ma tête à celle de ton lit. Préméditer le vol du siècle, en duo avec toi, à mots armés et à ailes ouvertes. Chaparder l'heure avancée pour l'éterniser à tes côtés. Rendre fou un caméléon sur une veste à carreaux. Mais, il m'est impossible de... Ne penser à toi qu'à tous les deux battements de cœur.

Pourrais-tu aussi... Heuuuuu (ça ne s'écrit pas) :-)

Il n'y a pas que les mots d'amour pour parler de l'amour. Il y a aussi le rire qui sucre le bonheur d'aimer.

Et le silence des "entre-proses" où éclatent les "foupirs".

 

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